Dès mon arrivée pour la première fois en mai 2015, les enfants de Bayanga m’ont appelé Babä Mundju (papa blanc). Un mois plus tard, lors de la cérémonie de clôture de la formation j’ai essayé de faire honneur à mon surnom.
Ayant la voix perturbé par la maladie de Parkinson, j’ai rencontré Clementine, orthophoniste de son état. Outre le travail thérapeutique destiné à la retrouver lorsqu’elle se dérobe, elle a bien voulu participer de cette plongée dans l’univers de la voix, ses atouts, se faiblesses, ses moments (…)